dimanche, 04 novembre 2007

Frédéric - Claude Léveillée

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Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains du quartier, aujourd'hui dispersés aux quatre vents
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien, tu te rappelles, le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait pendant que maman nous servait
Mais après…

Après la vie t'a bouffé, comme elle bouffe tout le monde
Aujourd'hui ou plus tard et moi j'ai suivi
Depuis le temps qu'on rêvait de quitter les vieux meubles
Depuis le temps qu'on rêvait de se retrouver tout fin seul
T'as oublié Chopin, moi j'ai fait de mon mieux
Aujourd'hui tu bois du vin, ça fait plus sérieux
Le père prend un coup de vieux et tout ça fait des vieux

Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains du quartier, aujourd'hui dispersés aux quatre vents
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien, tu te rappelles, le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait pendant que maman nous servait
Mais après…

Après ce fut la fête, la plus belle des fêtes
La fête des amants ne dura qu'un printemps
Puis l'automne revint, cet automne de la vie
Adieu bel Arlequin, tu vois qu'on t'a menti
Croulé les châteaux, adieu nos clairs de lune
Après tout, faut ce qu'il faut pour s'en tailler une
Une vie sans argument, une vie de bon vivant

Je me fous du monde entier quand Frédéric
Me rappelle les amours de nos vingt ans
Nos chagrins, notre chez-soi, sans oublier
Les copains du quartier, aujourd'hui dispersés aux quatre vents
On n'était pas des poètes, ni curés, ni malins
Mais papa nous aimait bien, tu te rappelles, le dimanche,
Autour de la table, ça riait, discutait pendant que maman nous servait

Tu te rappelles Frédéric? Allez, au revoir!

Confidentiel - Jean-Jacques Goldman

Je voulais simplement te dire http://apu.mabul.org/up/apu/2008/06/29/img-155433ebah9.jpg
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin

Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.

Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins

Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien

Peut-être que l'on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là

Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.