jeudi, 01 octobre 2009

274 : ensoleillé

56-274 mexicaine.gifAchat d'aujourd'hui : Un siècle de poésie mexicaine, par Claude Beausoleil.

 

jeudi, 13 août 2009

Paris est tout petit - Jacques Prévert

224 Prévert.jpg
Achat de cet après-midi.

mercredi, 05 août 2009

216 : livre

216 Wiazemsky.jpgAchat d'hier !

Le récit de sa rencontre avec Robert Bresson, de ses débuts au cinéma et de son rôle dans Au hasard Balthazar en 1966.

jeudi, 30 juillet 2009

211 : livres

211 Zweig.jpg

Achat d'aujourd'hui :

" Le voyage dans le passé " de Stefan Zweig ;

Ecore jamais édité en français.

 

 

 

 

 

 

 

211 Verne.jpg" L'Oncle Robinson " de Jules Verne.

Edité pour la première fois en 1991.

jeudi, 23 juillet 2009

204 : livres

204 Zweig.jpgAchat d'aujourd'hui !

Un Stefan Zweig encore inconnu pour moi.

lundi, 02 juin 2008

chronique : n° 20

J'ai acheté cet après-midi deux livres de Jacqueline de Romilly : Les Roses de la solitude et Une certaine idée de la Grèce.

Ce blog a un petit côté clandestin qui m'amuse assez. Même sur mon ordinateur, ne figure pas son adresse.

Je n'ai plus entendu de référence à la solitude de la part de quiconque. Néanmoins on n'est jamais trop prudent comme disent les anciens. J'ai peut-être un peu trop écouté ma paranoïa naturelle.

Il m'est venu aujourd'hui l'idée de faire un livre de réflexions et de présentation de mon village ou dit autrement de raconter comment je le vois et ce qu'il est pour moi. Il pourrait s'appeler : Le Souvenir de mon village…

Je ne veux consacrer le 3ème blog qu'à des événements positifs.

J'ai lu un article dans L'E. qui annonçait l'ouverture d'un site qui répertorierait les massacres : j'ai cette idée depuis longtemps. Je ne peux m'empêcher de songer que j'ai été plagier, alors que c'est impossible.

Je vais adopter comme police pour Le Limon, Comic Sans Sm.

lundi, 26 mai 2008

chronique : n° 16

Moi : J'aurai promené ma solitude, ma mélancolie et ma fatigue toute la journée.

Nouveau livre : J'ai acheté “Le Rajah Bourbon”, de Michel de Grèce.

lundi, 25 juin 2007

L'Ile - Robert Merle

220 Merle.jpgL'événement qui, à l'origine, inspira ce roman est historique : à la fin du XIIIéme siècle, quelques mutins du Bounty s'enfuirent de Tahiti, où il eût été trop facile à l'amirauté britannique de les retrouver, et découvrirent en plein Pacifique une petite île déserte et, par la configuration de ses côtes, quasi inaccessibles : Pitcairne. Cet îlot était fertile, et les mutins y auraient vécu heureux jusqu'à la fin de leurs jours s'ils ne s'étaient pas pris de querelle avec les Tahitiens qui les accompagnaient. Britanniques et indigènes se livrèrent alors une lutte sans merci, dont on ne connut les détails que vingt ans plus tard, par le récit, peut-être infidèle, qu'en fit l'unique survivant au Capitaine qui découvrit la petite colonie. (…) De ce rapport assez peu détaillé - source unique - procèdent tous les récits qui depuis, ont prétendu retracer le destin de la petite communauté. Extrait de l'Introduction, par Robert Merle.

lundi, 09 avril 2007

Malevil - Robert Merle

 

malevil.bmpAuteur : Robert Merle (1908-2004) a écrit deux romans qui traitaient de la survie d’un petit groupe d’inidividus en autarcie : L’Ile et Malevil.

Sujet : Pâques 1977 une guerre atomique éclate. A Malevil se constitue progressivement autour d’Emmanuel, un petit groupe de survivants qui s’installent dans une forteresse du moyen âge. L’histoire est celle de leur travail pour se nourrir, se défendre contre d’autres groupes, se supporter les uns les autres, après la disparition de tout le confort auquel ils étaient habitués. Un retour à l’an 1000.

Film : La fin ne correspond en rien à celle du livre. Car les américains n’arrivent jamais et la vie continue.

Le début : A l’Ecole Normale des Instituteurs, nous avions un professeur amoureux de la madeleine de Proust. Sous sa houlette, j’ai étudié, ce texte fameux. Mais avec le recul, elle me parait maintenant bien littéraire, cette petite pâtisserie. Oh, je sais qu’un goût ou une mélodie vous redonnent, très vif, le souvenir d’un moment. Mais c’est l’affaire de quelques secondes. Une brève illumination, le rideau retombe et le présent, tyrannique, est là. Retrouver tout le passé dans un gâteau amolli par une infusion, comme ce serait délicieux, si cétait vrai.

Ce sont les rapports entre les êtres qui m’a interessé dans ce livre. Comment ferions-nous si nous étions un jour dans cette situation seuls au milieu d’un désert contagieux et dangereux ?