Auteur : Robert Merle (1908-2004) a écrit deux romans qui traitaient de la survie d’un petit groupe d’inidividus en autarcie : L’Ile et Malevil.
Sujet : Pâques 1977 une guerre atomique éclate. A Malevil se constitue progressivement autour d’Emmanuel, un petit groupe de survivants qui s’installent dans une forteresse du moyen âge. L’histoire est celle de leur travail pour se nourrir, se défendre contre d’autres groupes, se supporter les uns les autres, après la disparition de tout le confort auquel ils étaient habitués. Un retour à l’an 1000.
Film : La fin ne correspond en rien à celle du livre. Car les américains n’arrivent jamais et la vie continue.
Le début : A l’Ecole Normale des Instituteurs, nous avions un professeur amoureux de la madeleine de Proust. Sous sa houlette, j’ai étudié, ce texte fameux. Mais avec le recul, elle me parait maintenant bien littéraire, cette petite pâtisserie. Oh, je sais qu’un goût ou une mélodie vous redonnent, très vif, le souvenir d’un moment. Mais c’est l’affaire de quelques secondes. Une brève illumination, le rideau retombe et le présent, tyrannique, est là. Retrouver tout le passé dans un gâteau amolli par une infusion, comme ce serait délicieux, si cétait vrai.
Ce sont les rapports entre les êtres qui m’a interessé dans ce livre. Comment ferions-nous si nous étions un jour dans cette situation seuls au milieu d’un désert contagieux et dangereux ?









