jeudi, 13 août 2009

Chez elle !

- Panne d'électricité ! où ?

- Je n'ai d'élctricité que dans quatre pièces du premier étage. 

- Vous avez une lampe électrique ?

- Non !

- Je reviens.

- Mais je vais faire venir quelqu'un...

Il était partit sans l'écouter, sans même avoir gouté son café. Il revint équipé d'une grosse torche.

- On y va ?

Elle sortit du salon et prit, en trainant la jambes, les escaliers du sous-sol. Il aima la regarder avancée devant lui. Il alluma sa lampe. Le fasceau lumineux balaya les murs. Le tableau apparu. Il s'en approcha.

- Tout est en ordre, il semble, mais il n'est pas complet.

- Ah ! Bon !

- Vous avez de l'au chaude ?

- Non !

- Il n'y pas de disjoncteur pour le chaffe-eau! Vous en avez un ?

- Oui ! Par ici.

Elle l'enmena vers un réfuit au fond du sous-sol. Il y trouva outre le cumulus, la chaudière.

- Il y a un deuxième coffret électrique quelque part ?

- Non ! C'est sur.

- On va suivre les fils.

- Ils traversent le mur. C'est tout.

- Il y a quoi derrière ?

- Rien !

Ils ressortirent du réduit.

- Effectivement. Mais il devrait y avoir là un deuxième réduit dans le prolongement de l'autre, sinon où vont les cables ? A la place de cette énorme armoire il devrait y avoir une porte. Tenez ma lampe, s'il vous plait.

Il tenta de retirer l'amoire du mur.

- Mais elle est pèse une tonne. Qu'est-ce qu'il y a dedans ?

- Je n'ai pas la clé.

- Pourquoi ?

- Elle était déjà là lorsque j'ai amménagée au printemps.

- Eclairez moi ?

Elle semblait une petite fille désemparée, si attendrissante et si jolie. Il trouva une chaise de jardin et la posa devant le meuble. Grimpé dessus il passa une main sur la corniche.

- Là voilà cette clé. Etrange n'est-ce pas.

Elle souriait. Un sourire tendre et doux.

- ça vous amuse ! C'est déjà ça.

Les deux portes ouvertes laissérent voir un empilage de parpins.

- Des plots. Jusqu'au-dessus. Mais qu'est-ce que ça veut dire ?

Consciencieusement il se mit à les retirer du meuble.

- Vous croyez que ça sert à quelque chose ce que vous faites ?

- On verra bien. On remettra tout en place si ça ne donne rien.

- Ce sera pas la peine. Je n'en veux plus ici.

Elle tenait la lampe. Il fit un tas des agglo le long d'un mur. Quand ce fut fini, il bougea le meuble.

- Ah, cette fois-ci ma petite tu es plus lègère bien que tu fasses encore ton poids.

Ecartée du mur le meuble livra une ouverture.

- Mais c'était vrai.

Ils entrèrent. Ils aperçurent tout un bric à brac.

- Le voilà le deuxième tableau. Tous les disjoncteurs sont coupés. Il les réarma.

- Voilà la lumière.

Le sous-sol était éclairé.

- ça va clairé partout comme on dit ici. Vous devriez aller voir.

Elle rayonnait.

- C'est magnifique. Je sais pas quoi dire.

- Ne dites rien alors et faite le tour de la maison pour voir ce qu'il se passe. Je vais regarder la chaudière.

Elle partit. Lui, remonta un quart d'heure plus tard, les mains sales.

- Elle marche. Vous allez avoir du chauffage. Je dois y aller.

- Mais lavez-vous les mains avant ! Vous n'avez pas bu votre café.

- Ce sera pour une autre fois. Je dois passer chez ma mère ce soir.

- Mais comment vous remercier...

- Vous trouverez bien un moyen surtout si je vous dit que j'aime les tartes. Avec une aussi belle cuisinière vous devez savoir en faire .

Elle rit.

- Je ne vous donne pas la main. Mais j'adore votre sourire, ça suffira.

Il sortit rapidment, rentra chez lui. Une vingtaine de minutes plus tard elle entendit sa voiture partir.

- Il a même laissé sa hache, sa lampe et le médicament.

vendredi, 07 août 2009

Premier jour !

C'est un " haï " et l'arrêt des coups qui poussa Jean à regarder par la fenêtre. De l'autre côté de la route, dans la cour de la maison d'en face, la jeune femme s'était assise parterre et se tenait la jambe en faisant des grimaces. Il comprit qu'elle devait fendre du bois et avait reçu un morceau dans la jambe. Elle pestait. Il sortit et alla jusqu'à la grille.

- ça va ?

- j'ai connu mieux.

- qu'est-ce que vous avez fait ?

- ça se voit pas ? j'ai reçu un coup d'hache.

Il poussa la porte et alla vers elle.

- Vous saignez ?

- Non ! Mais j'ai mal !

Il remonta le pantalon du jean jusqu'aux genoux.

- Vous n'avez rien. La peau est écorchée. Par contre vous allez avoir un bleu.

- le bois a ripé sur le tronc.

- c'est le plat de la hache qui vous a frappé.

- ça fait mal. Juste sur l'os.

- vous avez du sintol ?

- non !

- je reviens !

Il lui fallu que quelques minutes pour faire l'aller et retour. Mais outre le médicament il rapportait aussi un outil plus gros.

- Tenez ! Mettez-vous ça !

- J'ai bien cru m'évanouir.

- Je sais !

Il l'aida à se lever.

- allez vous soignez.

Il la vit partir en boitillant et entrer dans la maison. Elle entendit bientôt, les coups réguliers du bois que l'on casse sur un tronc. Elle revint au bout d'un moment. Elle boitait.

- Vous avez déjà coupez tout ça ? Je ne sais pas comment vous remerciez ?

- Comment ça va ?

- J'ai mal !

- Vous en êtes quitte pour un bel hématome.

- Ca m'ennui beaucoup !

- ça se voit pas sous un patanlon.

- oui mais je dois porter le plus souvent des jupes.

- votre hache était trop petite, pour ce travail-là ! Mais finalement c'est pas plus mal. Une autre vous aurait cassé la jambe.Vous vous en tirez à bon compte.

- Mais je n'ai pas la force d'en soulever une comme la votre.

- Si ! C'est elle qui fait tout le travail.

- Laisez je vais faire venir quelqu'un. Je ne sais pas comment vous remercier.

- Moi je sais. En me faisant un bon café ! Je finis ces quelques morceaux et j'arrive.

- J'y vais.

Il travailla environ une heure. Elle lui faisait un signe par la fenêtre de temps en temps. Non seulement il cassa le boit mais le rentra dans le garage. Elle vint l'aider.

- Venez boire votre café.

- Il faut en apporter au salon ?

- Je vais bien le faire moi-même.

- Pendant que j'y suis.

Arrivé dans le salon il vit dans la cheminée un feu bien faible. Il le réalimenta. La pièce était froide, même crue.

- Venez boir pendant que c'est chaud.

- Vous n'avez pas le chauffage central dans cette maison ?

- Si ! Mais j'ai une panne d'électricité !

lundi, 22 décembre 2008

Ivan Ivanovitch - Le retour

Il ouvrit les yeux et dit ” Bonjour “. Penchée sur lui, elle souriait. Elle était belle et bien réelle. Dans ses rêves, elle lui parlait dans une langue inconnue. Elle lui lavait le visage, refaisait son lit, allait et venait. Il avait l'impression de la connaître depuis longtemps.

- Qu'est-ce que je fais ici ?

La porte s'ouvrit et un groupe de médecins et d'infirmières entra. Tous autour de son lit, ils se laissèrent aller à un moment de congratulations. Mais ils semblaient néanmoins contrarier par quelque chose. Jean lui était dans le même état d'esprit : la plus profonde perplexité. Il reconnaissait un ou deux mots de cette langue mais le reste était incompréhensible.

- Pourquoi est-ce que je suis ici ? leur dit-il. Il avait soif. Il mima le geste. Le groupe repartit, après l'avoir examiné. L'infirmière revint avec de l'eau. Elle lui sourit.

- C'est incroyable ça, il doit bien y avoir quelqu'un qui parle le français ici. J'ai faim. ” Il fit semblant de manger. Au bout d'un petit moment une deuxième infirmière entra avec un plateau.

- Elle sont jumelles ?

En effet ses deux garde-malade étaient identiques. A ce moment-là il commença de s'inquiéter. (à suivre)

dimanche, 21 décembre 2008

Le Visiteur

Lorsque l'envie m'est venu de vous raconter cette histoire plusieurs débuts se sont présentés à moi. Car, ce n'est qu'une fois que nous avons comprit ce qui se passait que certains petits événements précurseurs nous sont apparus comme étant en relation avec elle.

Néanmoins j'ai choisis de commencer par ma chronologie personnelle. Je suis né dans un petit village du Jura (la montagne, non le département), Ahon. Comme il ne possédait aucune industrie j'ai dû à l'âge adulte, si on l'atteint un jour, trouver un travail dans une ville assez éloignée.

Une fois mes parents disparus je n'avais plus de raison d'y revenir. Néanmoins, une dizaine d'années après mon départ, la liquidation de la maison familiale m'amena un matin d'août à faire le voyage. Je le fis par une belle journée ensoleillée et je savourais ces retrouvailles avec mon enfance.

Arrivé sur la place du village ce fut la propreté des lieux qui me surprit immédiatement. Tout avait été remit à neuf. La chaussée, les trotoirs, les fontaines, les façades, les parterres de fleurs, les enseignes, les chemins, etc. Au cour de ma visite je découvrit que l'on avait comme passé un immense coup de torchon et de pinceau sur la totalité du village.

Les arbres étaient taillés, les berges des deux rivières tondues, toutes les murettes remontées… les chemins entretenus autant que les rues et les ruelles… Pas un brin de rouille sur une barrière ni une pierre noircie par la pollution des voitures. Pas un coin de peinture écaillée sur un volet, pas une faute de goût… J'étais dans un village témoin !

La maison familiale avait elle aussi reçu son ravalement. Ma soeur m'expliqua que la mairie en avait prit en charge la plus grosse partie et que la location avait payé le reste.

Elle ajouta : ” T'es allé voir la château ? “.

samedi, 20 décembre 2008

Sandra III

Au début, le trajet de retour fut silencieux. Jean était pensif. Chacun observait l'autre du coin de l'oeil. Quand elle croisait son regard, elle lui souriait. Elle finit par lui demander doucement :

- Tu regrettes d'avoir dit oui ?

- Non ! Non, je ne regrette pas, Sandra. Mais ce n'est pas banal ce que tu m'as demandé. J'en reviens pas.

- Les mecs quand on est franche et directe avec vous, vous êtes tout décontenancés.

- Avoue que c'est pas banal. Surtout venant de toi.

- Je sais. C''est notre complicité que tu vas regretter ?

- Oui !

- Tu crois qu'elle va disparaitre ?

- Je ne sais pas. J'en ai bien peur.

- Mais on ne fera pas l'amour. Tu viendras en moi c'est tout.

- ça sera quand même toi !

- Tu te réserveras pour moi ?

- Comment ?

- T'iras pas voir Co !

- Comment tu connais Co, toi ?

- Elle a appellé une fois au travail. Forcément elle peut pas le faire chez toi.

- C'est pas vrai. Tu en as encore des comme ça ?

- Non !

- Je coucherai avec personne. De toute façon avec elle c'est fini depuis longtemps.

- Promis ?

- Oui !

- Tu vas le dire autour de toi ?

- Je ne dirai jamais rien à personne, jamais.

- J'aime ça chez toi. Tu es secret.

Elle le déposa cent mètres avant son travail. Elle lui fit une bise sur les lèvres.

- Je t'appelle.

Elle partit. Un peu de marche fit du bien à Jean. Il se remémora l'arrivée de Sandra, le travail ensemble, leur complicité, leur longues conversations au restaurant, ses confidences, sa détermination à avoir un enfant… Il n'aurait jamais pensé en arriver là.

- Elle a raison : je ne suis pas près de l'oublier.

vendredi, 19 décembre 2008

Sandra : La Promesse

L'image “http://unesolitude.unblog.fr/files/2007/06/070626resto.vignette.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

- Alors qu'est-ce que tu voulais me demander ?

Elle le regarda droit dans les yeux et répondit en détachant les syllabes :

- Un sper… ma… to… zoïde !

- Comment ? Jean sourit et se pencha en avant comme pour mieux entendre. Elle s'était remise à couper son jambon.

- Oui ! Tu as bien entendu. Juste ça.

Il laissa tomber sa fourchette et sa frite.

- Juste ça ?

- Oui ! Juste un !

- Attends ! Attends ! Ce que tu veux c'est que je sois le père de ton enfant ?

- Non ! Je te demande juste un spermatozoïde. C'est tout. Rien que cela.

- Tu vois vraiment les choses comme ça ?

Elle haussa les épaules.

- C'est, comme ça ! De toute façon tu m'as dit un jour : le père d'un enfant c'est celui qui l'élève. On n'est pas père parce qu'on donne une cellule.

- J'ai dit ça moi ? J'aurais mieux fait de me taire.

Il la regardait de plus en plus perplexe.

- Je pensais que ça flatterait ton orgueil de mâle.

- Ah ! Non ! Pas ce genre d'argument avec moi et pas toi.

- J'en ai d'autres et des pires.

- Tu ne peux pas me demander ça, Sandra !

- Je vais le demander à qui alors ? J'ai vu tes enfants. Ils sont beaux. Et je n'ai envie qu'avec toi.

- Et Willy tu y as pensé ?

- Il ne saura rien.

- Comment ?

- Non ! Il ne saura rien. Je ne veux pas le rendre malheureux. On est pas compatible ! On est pas compatible ! point.

- Pourquoi pas l'insémination artificielle ?

- Je ne suis pas une vache. Je ne veux pas faire mon bébé avec une seringue.

- Ah ! Parce que nous deux il faudra que…

- Bien sur ! Normalement !

- Sandra ! Tu t'imagines ce que tu me demandes ?

- Oui ! Très bien ! Juste un ! Tu en as des millions en ce moment dont tu ne fais rien. Et il m'en faut juste un. Tu peux bien me rendre ce service.

- Un service ? J'en reviens pas ! Tu as une façon de voir les choses.

- Simplement ! Tu disais, le sperme ça appartient aux femmes y-a qu'elles qui peuvent en faire quelque chose.

- J'en ai dit des choses. A moins que tu n'aies retenu que ce qui t'arrangeait.

- Mais dés qu'on passe de la théorie à la pratique… fuite…

- ça implique qu'il va ajouter une branche à mon arbre, ce service.

- Tout de suite de grandes théories. Dans deux mois on ne se reverra plus. Je ne viendrai jamais rien te demander. Mais je ne veux pas que ma fille sorte d'un laboratoire. Je ne veux pas de ça dans mon ventre. Je veux pas la faire avec un inconnu. Toi je te connais. Je veux savoir d'où vient mon enfant.

Jean resta muet.

- Il faut que tu ramènes ma demande à sa plus simple expression. Juste une petite cellule de rien du tout que tu fabriqueras pour moi.

- En voilà des théories. Je te reconnais bien là. Mais je vais vivre comment en sachant que j'ai un enfant que je verrai jamais, moi ?

- C'est ça qui compte pour moi. C'est que tu te conduiras comme il faut si un jour elle vient te voir.

- Parce qu'elle doit venir me voir ?

- Si son père part avant moi je lui dirai tout, ou si l'on divorce. Autrement, je peux demander à Olivier.

Elle le regardait le visage fermé. Il avait presque sursauté.

- Tu ne ferais pas ça ?

- Si tu refuses oui !

- T'es prête à aller jusque là ?

- Oui ! Je dois rentrer dans mon pays enceinte…

- Olivier !

- Oui !

- Toi avec lui !

- ça te ferait mal au ventre ! Elle ricanait.

- Après tout ce que tu m'en as dit. Oui, alors !

- C'est oui… ou c'est Olivier !

- ….

Elle se pencha et lui donna un baiser sur les lèvres. C'était la première fois qu'elle faisait cela.

- Voilà le pourquoi de cette robe, de cette coiffure… le repas à la campagne…

- Il faut ce qu'il faut. C'est oui alors ?

- Du chantage en plus. Tu le ferais avec Olivier ?

- Oui !

- C'est d'accord. Mais j'en reviens pas que tu aies pensé à lui. Je suis écoeuré.

- Les femmes c'est comme ça. C'est vraiment oui, Jean ? Elle était toute attendrie.

- Oui !

- Juré ?

- Oui !

- Juré, juré ! Tu reviendras pas sur ta décision ?

- Non !

- T'en as pas une peu envie tout de même ?

- Si !

- T'es génial. Tu peux pas savoir ce que ça me fait plaisir. Je pensais que tu refuserais. Tu tiens à moi qu'en même !

- Tu m'as déçu avec Olivier. J'aurais jamais cru ça.

- J'ai dit ça pour te décider !

- Menteuse ! C'est ce que tu dis maintenant.

- Tu me crois pas ?

- Non ! Pas du tout.

- J'ai tout dit ce matin à sa femme. Il ne doit pas me porter dans son cœur à l'heure qu'il est.

- Tu as fait ça ?

- Oui ! Pour te prouver que je n'avais pas l'intention de lui demander si j'étais obliger de faire du chantage.

Jean se laissa aller contre le dossier de sa chaise et la regarda longuement. Elle mangeait et lui souriait, contente d'elle.

- Je suis forte hein ?

- Tu sais ce que ça implique pour lui ?

- M'en fiche.

Jean secoua la tête. Olivier était le gendre du patron. Il avait la main baladeuse et une femme qui lui avait dit qu'à la prochaine incartade elle le virait. Hors il continuait de draguer, notemment Sandra qui connaissait sa liaison en cours.

- Le pauvre ! Qu'est-ce qu'elle a dit ?

- Tu le pleins maintenant. Elle a pas aimé. Je vais tout organiser. Tu n'auras qu'à faire ce que je te dis.

- Je m'en doute. Mais Sandra, un enfant, ça va nous unir pour l'éternité ?

Elle le regarda avec tendresse et parla doucement.

- C'est pour ce genre de sentiment chez toi que je veux que ma fille soit la tienne, Jean. Tu ne reviendras pas sur ta décision ? Elle se faisait caline comme il aimait.

- Promis ! Elle lui mit les bras autour du coup et appuya sa joue contre la sienne.

- Tu as peur de tomber amoureux de moi ?

- Oui !

- Tu l'es déjà !

- Non !

- Si ! je veux pouvoir dire à ma fille plus tard qu'elle est quand même une fille de l'amour.

Le coeur de Jean était un poulain fou courant dans la campagne.

jeudi, 18 décembre 2008

Sandra : Le dernier restau...

I

Reste, O ma douce, ne te lèves pas !
La Lumière qui brille vient de tes yeux ;
Ce n'est pas le jour qui perce ; c'est mon cœur qui est percé,
Parce que toi et moi devons nous séparer
Reste, ou sinon toute joie chez moi mourra
Et périra dans sa prime enfance.

Au cours de la petite fête qu'elle avait organisée au bureau pour son départ elle dit à  Jean :

- Lundi à midi, on pourrait manger ensemble !

- Oui !

- J'ai quelque chose à te demander.

- Quoi ?

- Tu verras bien ! “ Elle avait répondu cela avec un ton si enjoué qu'il en fut intrigué tout le week-end.

Lundi à midi elle vint le chercher à la sortie du travail.

- On va à la ferme-auberge.

- Ok !

Il était surpris parce qu'elle était habillée et coiffée juste comme il aimait. La route était toute en lacets et elle roulait lentement. Il la regardait. La forme de son visage lui avait plu immédiatement lors de leur première rencontre.

- Qu'est-ce que tu veux me demander ?

- Sois pas si pressé !

- Ah bon ! Alors, tu en es ou de tes préparatifs ?

- Certains meubles sont déjà partit, chez mon grand-père. Willy va remonter chercher une maison.

Quand ils arrivèrent, ils s'installèrent au soleil sur la terrasse. Celle-ci était aussi un belvédère qui dominait toute la vallée. Le restaurant était entouré de prés et de bois. Ils étaient les seuls clients, mais des habitués.

- On prend quoi ?

- Comme tu veux! dit-elle.

- Du jambon de montagne, de la salade, des frites, un dessert… Tout de suite du thé froid.

Il la laissa commander. La cuisine ici était simple mais de bonne qualité et surtout les ingrédients venaient de la ferme. Et elle adorait les frites.

- Pourquoi tu souris ? Elle le savait mais elle voulait lui entendre dire encore une fois.

- Nous sommes trois ici, avec la sommeillère et nous avons chacun notre accent. J'aime beaucoup le tien.

- Tu aimes les mélanges. Mais on parle tous français. ….  C'était bien le pot vendredi soir ?

- Oui !

- Tu vas avoir de la peine quand je serai partie ?

- Non !

- Si ! Je sais bien !

Il haussa les épaules.

- Tu as eu les résultats de tes examens ?

- Détourne pas la conversation. Oui ! Je les ai eus ! Il viendra peut-être quelqu'un de bien à ma place.

- Ce ne sera pas toi ! Mais après tout elle sera peut-être mieux que toi et je t'oublierai.

Il avait dit cela pour la provoquer. Elle se redressa.

- ça m'étonnerait !!!

- comment ?

- que tu m'oublies !

- Pourquoi ?

- J'en suis sûre.

Le regard de Jean se perdit dans le paysage au-dessus des épaules de Sandra. Ils restèrent un long moment sans parler.

- Nous ne sommes pas compatibles.

- Toi et Willy ?

- Oui !

- C'es triste !

mercredi, 17 décembre 2008

Fleur : L'Invitation

IX

Un soir, assis sur leur banc, Fleur dit à Jean :

- Papa aimerait te rencontrer. Tu peux venir manger demain à midi à la maison.

Le soupir qu'il poussa la fit réagir.

- Ne t'en fait pas tout va bien se passer. Je t'attendrai devant la grande grille à midi moins vingt. D'accord ?

- Oui !

- Tu as déjà vu ma maison ?

- Ici on dit le château.

- Si tu veux. C'est parce qu'ils n'ont pas vu Versailles.

A l'heure pile Jean fut au rendez-vous. Elle le fit entrer et ils suivirent l'allée bordée d'arbres. Le château n'était visible qu'une fois que l'on avait passé une courbe du chemin. Quand Jean l'aperçut il s'arrêta net.

- Oh, c'est pire que ce que je pensais ?

- Tu ne l'avais jamais vu ?

- Mais non ! Quand ?

- Je sais pas moi ! Allez viens Jean s'il te plaît.

Ils se dirigèrent vers le corps principal et montèrent des escaliers pour entrer par un porte-fenêtre dans la bibliothèque.

- Papa a pensé que tu serais heureux de mangé ici.

Jean n'en croyait pas ses yeux. Des murs tapissés de livres jusqu'au plafond, y comprit au-dessus des portes.

- Incroyable ! Il y en a combien.

- Je ne sais pas. Ils sont vieux tu sais personnes ne les lit plus.

Une table ronde était dressée au milieu de la pièce.

- Mon père va peu-être te vousoyer, tu sais ?

- Je m'en doute un peu ! Qu'est-ce que je fais là ?

Elle lui prit la main. Un homme entra et se présenta :

- François de Caens, le papa de Fleur.

- Jean Des Souvres.

- C'est un très ancien patronyme de la région vous savez.

- Non !

- Tenez, j'ai fais sortir quelques livres à votre attention. Celui-ci fait allusion à votre famille au XVeme siècle à Rosureu. Je vous les prête.

Jean senti durant tout le repas la gentillesse de cet homme, faisant oublié un sens de l'observation rare. Que pouvait-il lui échapper de vous ? La conversation fut soutenue. L'histoire du château, celle des Caens, l'avenir de Jean, la bibliothèque, le village… Lorsque Jean prenait la main de Fleur pour se rassurer et pour l'embrasser, ce geste plaisait à monsieur de Caens. Jean ne vit pas le temps passer. à la fin du repas l'hôte s'excusa :

- Je dois partir. Je suis heureux de vous avoir rencontré. Fleur vous fera les honneurs de la maison.

Quand il eut quitté la pièce.

- Tu lui as fait une bonne impression.

- Tu crois.

- Oui ! Je le connais. Il a tout fait pour te mettre à l'aise.

mardi, 16 décembre 2008

Fleur : La Fruitière (2)

L'image “http://unesolitude.unblog.fr/files/2007/08/nucouch.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Quand Fleur se sépara de lui et se laissa aller sur le dos, il réclama :

- Non ! Reste s'il te plaît !

Fleur était allongée dans sa totale nudité avec lui assis entre ses jambes repliées.

- Juste une minute, Jean, pour te regarder. Tu n'as plus mal ?

Elle caressa la verge du bout d'un doigt.

- Non ! Mais j'ai envie, encore plus que tout à l'heure. C'était trop bien !

Elle sourit.

- Envie de moi ?

- Bien sur !

- J'aime la regarder quand tu bandes. Je penserai mieux à elle quand je serai seule.

Jean eu d'un seul coup l'intuition que Fleur avait besoin de ce moment. Qu'elle voulait se prouver quelque chose à elle-même, ou qu'elle voulait être découverte, que c'était un rite, un examen de passage pour elle et qu'il devait accepter et se contrôler. A moins qu'elle veuille simplement prolonger l'instant et profiter de lui. Il lui prit deux coussins.

- Mets-en un sous ta tête, tu te fatigueras moins.

Il glissa le deuxième sous ses reins. Elle rit. Il écarta les jambes encore. Elle put se rapprocher de lui jusqu'à sentir contre elle les testicules. Elle le fit par des petites ondulations de son corps qui éblouirent Jean.

Elle voyait son regard brillant aller de ses yeux à ses seins et de ses seins à son sexe.

- Tu veux encore de je m'assoie ?

- Non ! Je veux te voir encore un peu…

Elle rit.

- Si tu aimes je le referai…

Ses mains descendirent le long des cuisses, et en atteignirent le fond pour y caresser délicatement l'anneau de Fleur, les lèvres et le bouton. Puis elles remontèrent dans la toison, s'arrêtèrent pour jouer avec le Mont et après être passée sur les hanches se précipitèrent vers les seins. Elles firent le chemin en sens inverse et répétèrent leur course plusieurs fois, faisant savourer à Jean ce moment.

- Ta peau est douce et t'as juste les cuisses comme j'aime.

- Comment ?

- Fermes et pas trop fines. Tout à l'heure je sentais leur force quand tu me serrais. J'aime ce petit creux qu'il y a juste ici de chaque côté.

Il la regarda dans les yeux :

- Ton minou est trop mignon. On dirait un fruit. On a envie d'en manger.

Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux.

- Il me plaît. Il est trop beau. J'ai envie de l'embrasser depuis que je l'ai vu.

Elle remarqua les brusques mouvement de la verge lorsqu'il dit cela.

- Et puis ces deux-là tu les as bien caché jusqu'à présent.

- Ce qui est offert à tout le monde n'a pas de valeur pour celui qui le reçoit.

Il excitait à nouveau ses seins en caressant les mamelons de la paume des mains. Il aima qu'elle le regarde faire. Il les abandonna quand ils furent bien réveillés et plongea ses mains sous Aurélia, pour se saisir fermement de ses fesses.

- Lui aussi il me plaît. Je le vois pas mais je me rattraperai, parce que c'est un vrai cul de femme.

Fleur lui jeta un regard de fierté et de contentement.

- ça te plaît d'être nu devant moi ?

- Surtout si ça te fait plaisir !

- Oui ! Moi, j'aime que tu me regardes. J'aurais pas cru à ce point là. Je resterais des heures comme ça. Moi je le vois sur toi que tu as envie de moi mais toi c'est plus difficile.

Jean passa deux doigts juste à la source de Fleur pour les mouiller et les porta à sa bouche. Il recommença le geste plusieurs fois. Elle resta surprise la bouche entrouverte.

- Je peux le voir aussi, et même très bien. Et c'est bon en plus. Je sais maintenant le goût que tu as et ton vrai parfum. Chez les Nouba en Afrique les garçons s'agenouillent et la fille choisit un garçon en mettant sur son épaule une jambe de façon à ce qu'il aie son visage juste à la hauteur de son minou. Il ne doit pas regarder le pauvre. Par contre il a son odeur.

- Tu m'aimes vraiment Jean ?

- Bien sur que je t'aime.

- Te fâche pas !

- Viens !

Il avait presque envie de lui faire mal parce qu'elle doutait de lui. Elle se relava.

- C'est moi qui la met dedans maintenant.

Elle tint la verge bien droite et vint se placée au-dessus. Elle la fit entrer entièrement à nouveau. Jean sentit bientôt sur lui le poids de Fleur et surtout sa chaleur. Elle mit ses bras autour de son cou, appuya la tête contre son front et se trémoussa pour trouve la position idéale. Il posa ses mains sur ses hanches.

- Elle est à moi maintenant.

- Je sais pas comment te le prouver que je t'aime. Je n'ai jamais été comme ça avec une autre fille. Je n'ai jamais ressentis ça.

- Je t'aime depuis si longtemps, moi.

- Depuis quand ?

- ….

- Depuis quand Fleur ?

- Un jour je suis allé à la librairie pour acheter…

- Le Grand Meaulnes !

- Tu t'en souviens ! Alors toi aussi !

- Tu étais habillée en bleu. J'osais même pas te regarder.

Mais, elle le regardait maintenant dans les yeux.

- Tu me l'as laissé parce que c'était moi ?

- Oui !

Elle lui donna un long baiser, chaud et mouillé.

- Encore un !

Elle recommança.

- Tu as dit ” Laissez-le lui Mme Faivre. Vous m'en recommanderez un. “

- Oui !

- Je pensais que tu ne m'avais pas vu ce jour-là. Après chaque fois que je suis passé près de toi, tu ne me regardais jamais comme les autres. Jamais !

- Les autres ils te regardent comment ?

- Comme une bête-curieuse, un coffre-fort, ou méchamment…

- Et moi…

- comme si j'étais belle…

- Mais alors ! Tu as su nom comment ?

- J'ai eu du mal.

Fleur remuait son ventre imperceptiblement provoquant des sensations inconnues à la verge.

- C'est bon !

Elle sourit. Il tenait ses seins. Elle regardait sous elle.

- Je me lasse pas de regarder.

Elle mit sa main.

- J'aimerais bien la caresser.

- Pourquoi tu l'as pas fait ?

- Tu m'as dit que tu avais mal.

- Tu pourras le faire après.

- Je voudrais que tu …

- Que je …

- Que tu décharge dans mon ventre…

Jean l'embrassa. Elle bougeait toujours.

- Comme tu es differente.

Elle le regardait fière d'elle.

- Je l'ai fait prisonnière. Je crois qu'elle pourrait plus s'en aller. Elle est amoureuse de mon ventre.

- Oui !

Jean la tenait fermement. Le plaisir lui vint sous les baisers que lui donnait Fleur, qui finalement le connu à son tour.

lundi, 15 décembre 2008

Fleur : La Fruitière (1)

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Le sujet « sous le charme » connaît déjà l'état de grâce de l'extase, - non pas l'extase où la conscience hypnotisée s'abîme à en mourir, mais l'extase des cœurs extasiés , ravis, «charmés», qui consentent l'un à l'autre et, consentant, se retrouvent chacun en soi-même. « Quand tu plonges tes yeux dans mes yeux, Je suis toute dans mes yeux ». La communion réciproque intensifie la vitalité respective.

Fleur tendit la clé à Jean. Dès qu'ils furent dans l'entrée elle lui dit :

- Voilà on est chez nous ! Bien à l'abri !

- Il fait chaud ici. On visite.

- S'il te plaît, tu le feras demain. Je suis fatiguée Jean. On va se coucher. Viens !

Il la prit par la taille et l'embrassa. Pour la première fois il ne sentit aucune retenue de sa part et même de l'envie.

- Viens on va dans la chambre. Aller viens.

L'entrée se prolongeait par un couloir. Elle l'entraîna jusqu'à une porte qu'elle ouvrit.

- C'est ici.

Elle alluma une lumière, alla jusqu'au grand lit et se laissa tomber à la renverse dessus.

- Je suis contente de te trouver toi. C'est bon un lit.

Jean retira sa veste en regardant autour de lui. Il alla jusqu'à un radiateur.

- Il est chaud.

- Mon père a fait mettre la maison en ordre aujourd'hui. Il a eut peur que l'on ait froid. Viens te coucher, Jean. Déshabille-toi !

Il lui sourit. Elle s'était levé et lui retirait sa cravate. Puis elle déboutonna sa chemise.

- Qu'est-ce que tu es beau ! Elle dit cela en allongeant les syllabes et avec un accent de joie. Ses gestes étaient lents et doux.

Elle passa ses mains sur ses épaules pendant qu'il finissait de se déshabiller.

- Ta peau est douce. T'as pas de poil. J'aime pas ça !

Elle le regardait se dévétir. Jean souriait. Quand il fut en slip il l'embrassa. Elle dit :

- C'est à moi maintenant !

Elle se cambra les bras écartés.

- Oui ! Vas-y !

Il s'assit sur le lit. Elle se mit devant lui. Il ouvrit la petite veste et découvrit qu'elle ne portait dessous qu'un chemisier pratiquement transparent.

- Magnifique ! Voilà pourquoi tu ne l'as pas enlevée.

- Eh, oui ! Je te plais ?

Elle était fière d'elle et elle pouvait l'être. Ses seins étaient irréprochables.

- Comme ils sont beaux. Pourquoi tu ne les montre pas plus ?

- A qui ? Je te les montre à toi ! C'est suffisant pour moi.

- Je t'aime Fleur !

Elle lui mit les bras autour du cou. Jean lui retira sa jupe, le chemisier, ses chaussures et ses bas. Quand elle n'eut plus que son petit slip en dentelle, Jean découvrit que chaque ligne de son corps était parfaite.

- Tu es magnifique ! Comme tu es belle !

Le regard de Fleur s'attendrit. Elle l'embrassa.

- J'ai sommeil Jean. Je suis épuisée.

Elle s'allongea et ferma les yeux.

- Viens vite.

Il s'assit à côté d'elle. Elle s'endormit presque instantanément après lui avoir dit :

- Enlève-le moi si tu veux.

Il s'exécuta doucement, puis, il la regarda dormir, l'effleurant du bout des doigts sur tout le corps. Il ne pouvait pas se rassasier d'elle, ébloui par tant de beauté mais aussi de simplicité. Il repensa en souriant à une réflexion d'un copain de ses soeurs :

- Elle doit pas être du genre à laisser la lumière.

Mais là c'était tout le contraire. Elle s'abandonnait à lui. Il pouvait la regarder et la caresser, laisser ses mains sur ses seins ou ses cuisses, dans ses cheveux ou sa toison si douce, et l'embrasser où il voulait. Elle n'avait même pas parlé d'éteindre la lampe. Il avait terriblement envie d'elle et absolument pas sommeil. Elle se réveilla au bout d'un moment et se mit à genoux, s'asseyant sur ses talons.

- T'es bien plus beau maintenant.

Elle avait posé une main sur le slip gonflé de Jean. Jean l'enleva. Sa verge était tellement tendue qu'elle lui faisait mal.

- Elle me fait mal.

- C'est vrai ?

- Oui !

- C'est à cause de moi ?

- Oui !

- Tant mieux.

Il attira Fleur sur lui. Elle s'approcha lentement, et la fit entrer en elle en totalité en s'asseyant dessus.

- Elle est très dure !

- T'es tellement belle, Fleur ! Je t'aime tellement !

Jean ressentait dans la douce moiteur du sexe de Fleur un intense soulagement.

- ça va mieux ?

- oui ! J'ai plus mal !

- c'est vrai !

- Bien sur !

Elle enserra le corps de son compagnon de ses bras et de ses jambes et posa sa tête au creux de son épaule.

- Tu es bien !

- C'est le paradis Fleur !

- Tu es à moi Jean maintenant ! Entièrement à moi ?

- Oui ! Toi aussi tu es à moi !

- Je te sens ! C'est tellement bon. Je veux que tu n'oublies jamais ce moment !

- Pourquoi ?

- Je veux que tu ne pense plus à aucune autre fille.

- Tu as réussi Fleur ! Tu es trop belle Fleur !

- Ce n'est pas mon prénom Fleur, tu sais !

- Comment ?

- Oui ! Mon vrai nom c'est Aurélia !

- Ah ! Bon !

- Dans la famille de ma mère toutes les filles portent un surnom inspiré des fleurs. Ma mère c'était Flore. Mon père ne m'appelant que Fleur tout le monde pense que c'est mon nom.

- C'est joli Aurélia.

- Dis-le encore !

- Aurélia ! Aurélia !

Fleur l'embrassait et bougeait doucement sur lui pour faire venir le plaisir en elle.

- J'adore ce que tu fais. Tu as vu comme tes seins sont beaux, Aurélia !

Elle se moqua de lui :

- Tu aimes mes cheveux, mes mains et maintenant mes seins.

- Te moque pas, ou je les mords.

- fais-le si tu en as envie !

Jean les embrassa. Ils avaient gonflés. Elle bougea sur lui de plus en plus.

- J'aurais pas cru que ce pouvait être aussi beau, être attaché l'un à l'autre. Plus fort !

Il pinça alors entre ses lèvres la peau, puis l'aspira. La respiration de Fleur s'accéléra et Jean maintenant pouvait enfin les caresser et les mordre autant qu'il en avait envie. Le plaisir vint pour Fleur brusquement. Elle serrait Jean de toutes ses forces. Il passa donnant à Fleur une beauté qui enivra Jean. Quand elle revint à elle il lui dit :

- Tu as été splendide !

Quelque chose dans le regard de la jeune fille avait changé. Elle retira le pendentif qu'elle portait et le mit autour du cou de Jean.

- Il contient une pierre qui te donnera de l'énergie. Ne le retire jamais.

- Promit !

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