Quand Fleur se sépara de lui et se laissa aller sur le dos, il réclama :
- Non ! Reste s'il te plaît !
Fleur était allongée dans sa totale nudité avec lui assis entre ses jambes repliées.
- Juste une minute, Jean, pour te regarder. Tu n'as plus mal ?
Elle caressa la verge du bout d'un doigt.
- Non ! Mais j'ai envie, encore plus que tout à l'heure. C'était trop bien !
Elle sourit.
- Envie de moi ?
- Bien sur !
- J'aime la regarder quand tu bandes. Je penserai mieux à elle quand je serai seule.
Jean eu d'un seul coup l'intuition que Fleur avait besoin de ce moment. Qu'elle voulait se prouver quelque chose à elle-même, ou qu'elle voulait être découverte, que c'était un rite, un examen de passage pour elle et qu'il devait accepter et se contrôler. A moins qu'elle veuille simplement prolonger l'instant et profiter de lui. Il lui prit deux coussins.
- Mets-en un sous ta tête, tu te fatigueras moins.
Il glissa le deuxième sous ses reins. Elle rit. Il écarta les jambes encore. Elle put se rapprocher de lui jusqu'à sentir contre elle les testicules. Elle le fit par des petites ondulations de son corps qui éblouirent Jean.
Elle voyait son regard brillant aller de ses yeux à ses seins et de ses seins à son sexe.
- Tu veux encore de je m'assoie ?
- Non ! Je veux te voir encore un peu…
Elle rit.
- Si tu aimes je le referai…
Ses mains descendirent le long des cuisses, et en atteignirent le fond pour y caresser délicatement l'anneau de Fleur, les lèvres et le bouton. Puis elles remontèrent dans la toison, s'arrêtèrent pour jouer avec le Mont et après être passée sur les hanches se précipitèrent vers les seins. Elles firent le chemin en sens inverse et répétèrent leur course plusieurs fois, faisant savourer à Jean ce moment.
- Ta peau est douce et t'as juste les cuisses comme j'aime.
- Comment ?
- Fermes et pas trop fines. Tout à l'heure je sentais leur force quand tu me serrais. J'aime ce petit creux qu'il y a juste ici de chaque côté.
Il la regarda dans les yeux :
- Ton minou est trop mignon. On dirait un fruit. On a envie d'en manger.
Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux.
- Il me plaît. Il est trop beau. J'ai envie de l'embrasser depuis que je l'ai vu.
Elle remarqua les brusques mouvement de la verge lorsqu'il dit cela.
- Et puis ces deux-là tu les as bien caché jusqu'à présent.
- Ce qui est offert à tout le monde n'a pas de valeur pour celui qui le reçoit.
Il excitait à nouveau ses seins en caressant les mamelons de la paume des mains. Il aima qu'elle le regarde faire. Il les abandonna quand ils furent bien réveillés et plongea ses mains sous Aurélia, pour se saisir fermement de ses fesses.
- Lui aussi il me plaît. Je le vois pas mais je me rattraperai, parce que c'est un vrai cul de femme.
Fleur lui jeta un regard de fierté et de contentement.
- ça te plaît d'être nu devant moi ?
- Surtout si ça te fait plaisir !
- Oui ! Moi, j'aime que tu me regardes. J'aurais pas cru à ce point là. Je resterais des heures comme ça. Moi je le vois sur toi que tu as envie de moi mais toi c'est plus difficile.
Jean passa deux doigts juste à la source de Fleur pour les mouiller et les porta à sa bouche. Il recommença le geste plusieurs fois. Elle resta surprise la bouche entrouverte.
- Je peux le voir aussi, et même très bien. Et c'est bon en plus. Je sais maintenant le goût que tu as et ton vrai parfum. Chez les Nouba en Afrique les garçons s'agenouillent et la fille choisit un garçon en mettant sur son épaule une jambe de façon à ce qu'il aie son visage juste à la hauteur de son minou. Il ne doit pas regarder le pauvre. Par contre il a son odeur.
- Tu m'aimes vraiment Jean ?
- Bien sur que je t'aime.
- Te fâche pas !
- Viens !
Il avait presque envie de lui faire mal parce qu'elle doutait de lui. Elle se relava.
- C'est moi qui la met dedans maintenant.
Elle tint la verge bien droite et vint se placée au-dessus. Elle la fit entrer entièrement à nouveau. Jean sentit bientôt sur lui le poids de Fleur et surtout sa chaleur. Elle mit ses bras autour de son cou, appuya la tête contre son front et se trémoussa pour trouve la position idéale. Il posa ses mains sur ses hanches.
- Elle est à moi maintenant.
- Je sais pas comment te le prouver que je t'aime. Je n'ai jamais été comme ça avec une autre fille. Je n'ai jamais ressentis ça.
- Je t'aime depuis si longtemps, moi.
- Depuis quand ?
- ….
- Depuis quand Fleur ?
- Un jour je suis allé à la librairie pour acheter…
- Le Grand Meaulnes !
- Tu t'en souviens ! Alors toi aussi !
- Tu étais habillée en bleu. J'osais même pas te regarder.
Mais, elle le regardait maintenant dans les yeux.
- Tu me l'as laissé parce que c'était moi ?
- Oui !
Elle lui donna un long baiser, chaud et mouillé.
- Encore un !
Elle recommança.
- Tu as dit ” Laissez-le lui Mme Faivre. Vous m'en recommanderez un. “
- Oui !
- Je pensais que tu ne m'avais pas vu ce jour-là. Après chaque fois que je suis passé près de toi, tu ne me regardais jamais comme les autres. Jamais !
- Les autres ils te regardent comment ?
- Comme une bête-curieuse, un coffre-fort, ou méchamment…
- Et moi…
- comme si j'étais belle…
- Mais alors ! Tu as su nom comment ?
- J'ai eu du mal.
Fleur remuait son ventre imperceptiblement provoquant des sensations inconnues à la verge.
- C'est bon !
Elle sourit. Il tenait ses seins. Elle regardait sous elle.
- Je me lasse pas de regarder.
Elle mit sa main.
- J'aimerais bien la caresser.
- Pourquoi tu l'as pas fait ?
- Tu m'as dit que tu avais mal.
- Tu pourras le faire après.
- Je voudrais que tu …
- Que je …
- Que tu décharge dans mon ventre…
Jean l'embrassa. Elle bougeait toujours.
- Comme tu es differente.
Elle le regardait fière d'elle.
- Je l'ai fait prisonnière. Je crois qu'elle pourrait plus s'en aller. Elle est amoureuse de mon ventre.
- Oui !
Jean la tenait fermement. Le plaisir lui vint sous les baisers que lui donnait Fleur, qui finalement le connu à son tour.