jeudi, 31 décembre 2009
Nouvel an !
Je vous souhaite, pour 2010, outre une bonne santé, la force : de continuer votre construction intérieure ; de mener à bien vos projets intellectuels et matériels ; de rester fidèle à vos engagements, à vos rêves, à vos illusions, à vos enthousiasmes, sans poursuivre des chimères insensées ; de toujours mieux vous connaître ainsi que le monde, l'univers et ce qui vous entoure au plus près ; d'être à l'écoute des autres et des témoins du passé ; de garder la porte de votre coeur ouverte à un nouvel amour, une nouvelle amitié, à la sollicitude, en un sens de construire l'être humain de demain, meilleur que celui d'aujourd'hui. Bonne année !
07:00 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 décembre 2009
Joyeux Noël

La véritable signification de Noël étant le retour de la lumière après le solstice d'hiver
je formule le voeu qu'elle chassera toutes les zones d'ombres de votre vie.
07:07 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 06 décembre 2009
57-04

Mon cadeau d'anniversaire. En réalité j'aime vraiment le classique.
19:24 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 25 novembre 2009
56-329
Lecture : Achevé aujourd'hui la lecture da La grande Peur dans la Montagne.
Mes impresssions : Ramuz use et abuse des descritpions de la montagne, qui est " l'héroïne " de son roman. Il veut démontrer que les hommes qui l'habitent ne la connaissent pas, et que c'est elle qui domine tout. Son style me plait beaucoup bien qu'il manque d'homogénéité ; il semble s'être inspiré du parler des montagnards. Finalement ses personnages sont plus victimes de leurs ignorance, et de leurs superstitons que la montagne elle-même !
J'ai commencé ce soir " Amour sacré et amour profane autour de l'heptaméron " de Lucien Febvre.
21:34 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 novembre 2009
56-328
Lu : Il faudrait avoir des toiles d'araignée, il n'y a rien de meilleur pour arrêter le sang... La grande peur dans la Montagne, de C.F. Ramuz, Le Livre de Poche p. 105
12:39 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 novembre 2009
Mémento : 56-327

Perso : En vacances ce soir pour une semaine. Voilà qui va me faire du bien et surtout me changer les idées. Je vais lire, bricoler, aller sur la toile, me promener, passer du temps désoeuvrer et me coucher tard..
Météo : pluie et vent presque toute la journée, mais doux.
20:27 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 novembre 2009
56-326
Lecture : Le 11 novembre, à la Foire aux livres, j'ai acheté " La grande Peur dans la Montagne " de Ramuz, cinquante centimes : ce prix est presque une insulte à l'auteur, mais enfin il permet à ses textes de se frayer un passage au milieu de livres inutiles. Hier soir, après avoir vu en partie la mauvaise adaptation sur France Trois, j'ai abandonné ma lecture en cours, très nombriliste, et j'ai retrouvé le style de Ramuz. Ses répétitions font penser à Prévert. Certaines tournures de phrases sont aussi usitées ici. Je les souligne au rayon de papier.
Blog : Sourire d'avril
10:03 Publié dans Dire !, Lire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
samedi, 21 novembre 2009
Memento : 56-325
Entendu : La Complainte du P.D.G., de Jacques Debronckart.
Photo : Amarillys !

Appris : Hannibal voyant dans une bataille contre des africains son infériorité numérique aurait décidé de se retirer. Il abandonna à ses ennemis des tonneaux de vins empoisonnés à la mandragore. Ceux-ci ont fêté leur victoire et quand ils furent incapables de se défendre, les Carthaginois re-passèrent à l'attaque.
Adeline : Ce matin elle m'a dit qu'elle ne viendrait pas cet après-midi. Elle devait aller chez le médecin. Elle soufre de kystes sur le bas du ventre. Elle a une façon très enfantine de me demander quelque chose tortillants ses mains jointes devant, avec le sourire.
Lu : En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis. Sir Winston Churchill.
Perso : Grand fatigue ce soir !
Impression : ... que l'enfant que j'ai été et qui m'a laissé tant de souvenirs, n'a jamais existé !
Météo : Soleil toute la journée.
20:23 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 20 novembre 2009
Memento : 56-324
Météo : Soleil et fond de l'air très doux, toute la journée : l'été de la Saint-Martin.
Adeline : Stagiaire, elle vient, sous prétexte de trouver du travail, discuter avec moi. Elle pose des questions : vous avez quoi comme diplômes ? Vous faites quoi dimanche ? Elle me raconte sa vie : son copain dans une école du bois ; le travail de sa maman et son ulcère ; sa petite soeur qui ne veut pas lui dire son cadeau de Noël ; qu'elle ne veut ni manger de lapin ni de cheval, qu'elle les considère comme des chats.... Quand je lui dis que je serai la semaine prochaine en vacances, elle me dit tristement : J'aurais bien aimé que vous soyez-là pour ma dernière semaine ! " Je lui donne mon portable pour qu'elle puisse me joindre : elle n'arrive pas à trouver mon blog sur la toile.
Ecrire :
A l'horizon,
le premier quartier de lune
annonce la nuit,
dans la rougeur du soir !
Lu : Ne point savoir et croire qu'on sait. C'est bien là la cause de toutes les erreurs auxquelles notre pensée est sujette. Platon
21:30 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 novembre 2009
Camara Laye - L'Enfant noir
Je viens d'en achever la lecture. Le hasard de la Foire aux Livres, m'a fait découvir ce texte. Le style de Camara Laye est clair, fait de phrases courtes, de mots simples, mais aussi de petites surprises de style.
Camara aime sa mère, son père, sa famille élargie jusqu'aux oncles et cousins, ses voisins, son pays, ses traditions, ses superstitions, Fanta, Marie... et ses copains de Kouroussa. A travers sa vie c'est d'eux qu'il parle, qu'il se parle, nous fesant aimer la Haute-Guinée. Il semble au cours de ce texte se dire à lui-même : Souviens-toi, Camara, souviens-toi, de l'amour de ta mère, de celle de ton père, de celle de Marie et de Fanta, de celle de tes oncles et de ta grand-mère ! Lui aussi fait ici la liste de ses dettes. Je suis heureux de cette lecture.
12:03 Publié dans Dire !, Lire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


