mercredi, 30 septembre 2009
Vénus Khoury-Ghata
À Yasmine
Tu es mon point du jour
mon île colorée en bleu
ma clairière odorante
Tu es ma neige volée
mon pétale unique
mon faune apprivoisé
Tu es ma robe de caresses
mon foulard de tendresse
ma ceinture de baisers
Tes cils épis de blé
Tes gestes moulin à vent
et l’on pétrit le rire
Dans la cuve de ta bouche
Tu es mon pain dodu
mon nid
Vénus Khoury-Ghata (Poétesse libanaise contemporaine)
« Anthologie personnelle »
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mardi, 29 septembre 2009
Laetitia Casta

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lundi, 28 septembre 2009
Kira

07:00 Publié dans Femme à la fenêtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 septembre 2009
Pietro Antonio Rotari (1702-1766)
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jeudi, 24 septembre 2009
Le rêve de l'esclave - Henry Longfellow (1807-1882)
Il gisait à côté du riz non moissonné, sa faucille à la main, la poitrine nue, ses cheveux nattés enfouis dans le sable. Au milieu des ombres du sommeil, il rêvait à son pays natal.
Large, dans le paysage de ses rêves, coulait le Niger souverain ; sous les palmiers de la plaine, il marchait, redevenu roi, et entendait les tintantes caravanes descendre la route de la montagne.
Il revit, encore une fois, sa reine aux yeux noirs, debout, au milieu de ses enfants ; ils entouraient son cou, ils baisaient ses joues, ils le retenaient par la main ; une larme glissa sous la paupière du dormeur et tomba dans le sable.
Puis il parcourait à cheval, d'une allure furieuse, les rives du Niger ; les guides étaient des chaînes d'or, et, avec un son martial, il pouvait entendre le fourreau d'acier de son épée battre les flancs de son étalon.
Devant lui, comme un étendard sanglant, les brillants flamants s'envolaient ; du matin au soir il suivait leur vol dans les plaines où croit le tamarin, jusqu'à ce qu'il vit les toits des huttes des Cafres et l'Océan paraître à l'horizon.
La nuit, il entendait rugir le lion et hurler la hyène et l'hippopotame froisser les roseaux, à côté de quelque eau céchée ; et cela passa, comme un glorieux battement de tambours à travers le triomphe de son rêve.
Les fôrets, avec leurs myriades de langues, proclamaient la liberté, et le vent du désert criait haut, d'une voix si sauvage et si fière qu'il tésaillait dans son sommeil et sourit à leur tempêtueuse joie.
Il ne sentit pas le fouet du gardien, ni la chaleur brûlante du jour ; car la Mort avait éclairé le pays du Sommeil et son corps sans vie gisait là, - fers usés que l'âme avait brisés et rejetés.
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mardi, 22 septembre 2009
Laetitia Casta

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lundi, 21 septembre 2009
263

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dimanche, 20 septembre 2009
262-56
Entendu : Homme qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse.
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Un four à chaux
À la mi-juin, à l'issue d'une campagne préventive, conduite par le service d'archéologie départemental sur le vaste chantier d'un magasin à Vedène, Patrick De Michel, archéologue, mettait au jour un four à chaux datant de la première moitié du Ier siècle.
"Mais pas n'importe quel four, s'empresse-t-il d'ajouter. Il s'agit d'un ensemble industriel aux incroyables dimensions (un long couloir de 12 m de long et de 2,50 m de large débouchant sur une excavation de près de 8 m de diamètre) qui, jusqu'à maintenant, est le plus grand four à chaux de cette époque mis au jour en Provence. Sur un plan strictement historique, cette découverte est presque aussi importante que la mise au jour du buste de César dans les eaux du Rhône à Arles !"
Depuis plusieurs années maintenant, chaque chantier, grand ou petit, est passé au crible par les services archéologiques. "Sur les 17 ha du chantier, explique Patrick De Michel, nous avons réalisé un maillage de 800 sondages. En plus, la consultation d'archives, tant au département qu'à la bibliothèque Nationale, laissait entendre qu'en ce lieu existait la présence de nombreux vestiges gallo-romains, voire plus anciens. N'est-il pas dit qu'au pied de la colline Sainte-Anne passait un aqueduc alimentant en eau des Sorgues la ville d'Avignon ?"
Grâce à de vieux écrits associés à d'intimes convictions, les archéologues vont aller de surprise en surprise, jusqu'à mettre au jour la sépulture d'une jeune fille avec bijoux, une "hipposandale" (fer à cheval romain), des fibules en bronze et même des pièces de monnaie frappées au temps des empereurs romains Antoine et Adrien. Actuellement, le four, après avoir été photographié sur toutes les coutures, a été entièrement "noyé" sous des tonnes de sable fin.
Aujourd'hui, l'enseigne du magasin, a deux options : laisser en l'état le lieu, ou l'aménager et communiquer. Pour Pascal Rousseau, maître d'oeuvre du chantier, rien ne dit que le groupe n'opte pour cette solution". Dans l'attente, Pascal Rousseau, aidé par Didier Abbal, de la société des Carrières vauclusiennes, s'attache à ce que le chantier reste le plus propre possible. Un gage de sérieux qui rassure nos archéologues. Le plus grand four à chaux romain mis au jour est bien gardé.
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samedi, 19 septembre 2009
Pietro Antonio Rotari

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