jeudi, 30 avril 2009
Sonnet - Pierre Le Loyer
- Dans ton applany sont deux pommes decloses
- Qu'en parfaicte rondeur nature à faict lever,
- Et dans ton mesme seins se voyent eslever
- Deux fraizes de Printemps belles sur tourtes choses.
- Les pommes rondes sont tes deux mamelles closesd,
- Les fraizes, tes tetons plus beaux qu'on peust les trouver,
- Les pommes vont semblant aux neiges de l'hyver,
- Et les fraizes encor' aux plus merveilles roze.
- Cupudon les suceant à longs traitz et goulus
- De mamée le laict , dist-il ne me plaist plus,
- Ses têtons sont moings doux, moins doulce est sa mamelle.
- J'ayme bien mieux friand dans ce seins m'arrester
- Et là d'un doux Nectar sans cesse suçoter
- Meilleur que n'est le laict de Vénus immortelle.
22:58 Publié dans S'émouvoir ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
120
- Travail : Hier soir l'une de mes colègues s'est rendu compte que les phares de sa voiture étaient allumés depuis 14h. La batterie se retrouvait vide. Elle m'a demandé de l'aide : c'était ça ou appler son papa. Je lui ai donc démaré avec des pinces depuis ma voiture. Je suis content. Ceal s'ajoute à mon aide pour son podium. J'aime lui rendre service et qu'elle se sente redevable.
- Photo : Je suis allé acheté aujourd'hui une carte SD 2 pour l'appareil photo. Je vais pouvoir faire de la photo, pour mon blog de généalogie.
- Moi : Il faut que je reprenne la lecture, pour nourrir m'a créativité.
22:02 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 29 avril 2009
Heidi Klum

22:11 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 28 avril 2009
118
Réflexion : Seul celui qui n'attend plus rien des autres, peut vraiment donner.
23:06 Publié dans Dire ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Habits blancs !

22:23 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bain de soleil

07:00 Publié dans Lire au féminin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 avril 2009
Louis Jouvet
Ce qui est essentiel dans une phrase ou un vers ne relève ni de la grammaire, ni de la syntaxe, ni de la rhétorique […], mais des sensations et des sentiments que le poète a cristallisés dans ses mots en les écrivant et que ces mots éveillent ensuite au cœur de celui qui les écoute.
Une phrase de théâtre ou un vers, c’est avant tout un état à atteindre, un point culminant, auquel il faut que le comédien arrive, par une sensibilité telle qu’elle lui fasse dire ce vers dans la plénitude où il a été écrit ; et qu’il le dise si parfaitement que ce soit comme s’il le trouvait, comme s’il l’inventait, comme s’il le créait lui-même ; que ce soit comme si l’auteur l’écrivait et le disait de nouveau à cet instant pour le public. Quand l’acteur sonorise, profère ce vers ou cette phrase, il atteint le public par un incompréhensible émoi dans lequel l’intelligibilité n’est même plus en question. Alors le spectateur entend ce vers, non plus dans son sens immédiat mais dans sa puissance créatrice. Alors, dit le poète, l'âme du spectateur s'élève, comme transportée au-dessus d'elle-même, et se remplit d'une espèce de joie orgueilleuse, comme si elle avait produit ce qu'elle vient d'entendre. .
Louis Jouvet, « Théâtre et langage », in La Table ronde, 3e cahier, 194, pp.26-27.
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Alyssa Milano

07:05 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 avril 2009
Gaston Bachelard
Dans nos songes vers l'enfance, dans les poèmes que nous voudrions tous écrire pour faire revivre nos rêveries premières, pour nous rendre les univers du bonheur, l'enfance apparaît, dans le style même de la psychologie des profondeurs, comme un véritable archétype, l'archétype du bonheur simple. C'est sûrement en nous une image, un centre d'images qui attirent les images heureuses et repoussent les expériences du malheur. Mais cette image, en son principe, n'est pas tout à fait nôtre ; elle a des racines plus profondes que nos simples souvenirs. Notre enfance témoigne de l'enfance de l'homme, de l'être touché par la gloire de vivre.
Dès lors les souvenirs personnels, clairs et souvent redits, n'expliquent jamais complètement pourquoi les rêveries qui nous reportent vers notre enfance ont un tel attrait, une telle valeur d'âme. La raison de cette valeur qui résiste aux expériences de la vie, c'est que l'enfance reste en nous un principe de vie profonde, de vie toujours accordée aux possibilités de recommencements. Tout ce qui commence en nous dans la netteté d'un commencement est une folie de la vie. Le grand archétype de la vie commençante apporte à tout commencement l'énergie psychique que Jung a reconnue à tout archétype.
Comme les archétypes du feu, de l'eau et de la lumière, l'enfance qui est une eau, qui est un feu, qui devient une lumière détermine un grand foisonnement des archétypes fondamentaux. Dans nos rêveries, vers l'enfance, tous les archétypes qui lient l'homme au monde, qui donnent un accord poétique de l'homme et de l'univers, tous ces archétypes sont, en quelque manière, revivifiés. La Poétique de la rêverie.
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samedi, 25 avril 2009
Nu

07:00 Publié dans Photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


